Joyeusetés de rentrée

Publié le par lambersart-yvon cousin

C'est parfois morose une rentrée. Heureusement notre maire est là pour la pimenter . Dans le magazine municipal de septembre il qualifie l'équipe de « lambersart le cœur en plus ! » de « démagopopuliste ». Presque un pléonasme .Ça promet des échanges sereins !

Ne dramatisons pas . Chacun sait que notre maire aime bien trouver des formules choc qu'il prépare avec beaucoup de soin. J'en ai relevé quelques une ces dernières semaines.catapulte-2-copie-1.jpg

Il y a eu sa déclaration tonitruante « je me relance  si...! » (Voix du Nord 5/9) . Certains mauvais esprits disent qu'il faut une fameuse catapulte pour replacer notre maire sur orbite. Les jeunes élus de l'UMP ne sont pas prêts à actionner l'engin allant jusqu'à laisser entendre que le projectile est vieux, « d'une génération à  la papa ou grand papa  et que ça , c'est fini ! » Voilà qui me rappelle les municipales où on me disait trop vieux. Je ne suis plus seul .L'arroseur serait-il maintenant arrosé ? Décidément ces jeunes loups ne respectent plus rien .

Deuxième citation qui nuance la première , notre maire déclare qu'il n'est pas prêt à remonter sur la scène...gouvernementale. Tu crois celle-là et je t'en raconte une autre. Mais sans le nommer il verrait bien à la présidence de la région « un poids lourd  parlementaire». Qui c'est qui a deviné ?

Une belle rafale de jeux de mots aussi c'est celle sur Hollande. Il avait déjà qualifié le président de la République de « Boubourse » ; cette fois il donne dans la géographie « Quand la France est dirigée par un gouvernement de hollandais, elle devient un pays bas ». On n'arrête pas de se plier de rire sur cette nouvelle sortie sauf les Hollandais qui rient jaune . Et pour ceux qui veulent s'élever au dessus de cet humour carambar , il ressort une expression que plus personne n'emploie plus depuis au moins 20 ans : la gauche plurielle !...qui devient la gauche plus rien.

Mais où donc va-t-il chercher tout cela? Les méchants -dont je ne suis pas !-prétendent que chez certains politiciens la recherche laborieuse des « petites phrases » agressives compense le vide des propositions crédibles.

Moi, ce qui m'a plu le plus dans les propos de rentrée de notre maire c'est sa vision poétique, bucolique même, quand il ne s'imagine pas « se prélasser dans un hamac et regarder la ville évoluer de loin tandis que son premier adjoint (lui) ferait chaque jour son rapport » Ça m'arrache une larme de tendresse.

Ah, cette rentée est prometteuse !

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