PAUVRES CONS

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Il n'y a pas si longtemps je me réjouissais du retour de nos bovidés sur la pelouse bordant la ferme du Mont-Garin.Je ne suis pas un nostalgique du passé rural de Lambersart mais j'avoue que le passage du  cadre champêtre  au décor urbain m'émeut souvent.Revoir les pâtures du Pacot,par exemple, et ce qu'elles sont devenues me trouble toujours même si je comprends bien le besoin d'évoluer. C'est sentimental.
 Alors aujourd'hui quand je constate qu'une fois encore des imbéciles ont fracassé une des vaches décoratives de la rue de Verlinghem,je ressens plus de peine que d'indignation.
Ce n'était qu'une vache en résine, oui ; mais c'était aussi un symbole.
Pauvre siècle , pauvres cons !

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