VIDEO-DELINQUANCE

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M. Jean luc Landru, ancien conseiller municipal de Marcq en Baroeul, critique par voie de presse son maire. Il se qualifie de trublion ayant osé, dans ses mandats électoraux, dire tout haut ce que certains disaient tout bas.
 Actuellement il reproche à la municipalité marcquoise (Voix du Nord du 17/5) deux gaspillages : le coût d'édification d'un nouvel office de tourisme et le projet de video-surveillance. "Si une video-surveillance doit exister, c'est dans certains lieux publics et les espaces routiers où il y a des problèmes de circulation. Pour les secteurs soit disant à risques, Lambersart a abandonné son projet (très coûteux, inutile)" dit-il.
 M. Landru est mal renseigné. La ville de Lambersart a été une des premières villes dans l'agglomération lilloise à installer des caméras.
 Elle y a renoncé quand le matériel est devenu obsolète, que son remplacement était devenu trop coûteux et que les services de police nationale se sont désengagés. Un service de police municipale a été créé.
Malgré cela, des secteurs sensibles ne peuvent être surveillés en permanence. En outre, la délinquance est mobile : tantôt dans un quartier, tantôt dans un autre.
 Sans idée malsaine de "flicage" mais avec le souci de la protection des personnes et des biens, Lambersart va donc se munir d'un matériel de surveillance performant et adaptable aux secteurs de délinquance. Dans le respect évidemment des règlements administratifs.Les Conseils de quartier seront d'ailleurs associés à la démarche.
Est-ce répréhensible ?

 

 

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