yvoncousin.com

Chers amis ,
Bienvenue sur mon blog.
Mon souhait est que vous
 puissiez trouver ici des infos
 brèves,des commentaires,
des propositions concernant
la ville de LAMBERSART où
 je suisadjoint au maire.

Ne me demandez pas trop
d'objectivié car c'est avec
mes yeux que vous vivrez
quelques faits d'actualité
lambersartoise.
 En outre,mon humeur et
mon temps disponible ne
me permettront pas d'être
régulier dans mes chroniques
.
Lisez mes textes comme
s'ils'agissait d'un "blog-notes"
sans prétention et donnez 
votre avis si vous le souhaitez.
Ne m'en veuillez pas si, sauf
exception,je ne réponds pas
à vos commentaires.
Merci

*************************
PIPLON...PIPLETTE
Dans cette rubrique vous lirez
des reflexions ,des remarques
 ou des observations , parfois
crues qui m'auront été faites
**************************
QUELQUES PRECISIONS:

POUR LES FOUINEURS,
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*Vous pouvez consulter tous
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"Textes récents"
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POUR LES BABILLARDS,
Cliquez sous les articles sur
 "commentaires"
POUR LES BLASES,
Désolé ,je ne peux faire plus
et mieux.
POUR LES BOULIMIQUES
DU DEBAT
Vous serez frustrés car je
n'écrirai que sur ce qui touche
à Lambersart et à ses environs.
N'y a t il pas assez de matière
ici pour s'étonner et déplorer,
dire et médire,proposer et
critiquer, rire et gémir...?
Mais vous trouverez ici  aussi
des potins et parfois des
idées qui peuvent avoir un
lendemain.

Bien cordialement

Yvon  COUSIN




























 


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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 08:00

Ave Lectores ! Attention il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte du 5/8.

 

Les deux émissiares berts partirent aussi vite qu'ils purent et, tenant parole, Rictus attendit la ouzième heure avant de se placer devant ses légionnaires et de commander : "Lances sur l'épaule, gauche ! " La troupe s'ébranla. Quand ils eurent marché près d'une heure, Rictus et ses hommes arrivèrent devant une grande et rare clairière de cette forêt nordique qui n'en finissait pas. Adossées à une rivière, la Deûle certainement,une trentaine de huttes mais aussi des habitations en bois et en torchis formaient un demi-cercle.Quelques unes avaient un étage sur lequel étaient entreposés du blé,de l'orge,des ails,des oignons,des fromages et des salaisons diverses.
Dans un enclos, des chevaux,des cochons,des vaches et des oies semblaient faire bon ménage Les oies étaient d'une espèce bien particulière : des oies de la Cessoie réputées être les plus bêtes de Gaule mais que la tribu  des Berts respectait car elles annonçaient un temps venteux quand elles criaillaient et agitaient leurs ailes.
Les Romains qui depuis des jours marchaient sous les hautes futaies étaient impressionnés par cet espace et ce terrain dégagé . Cirrhus, encore à jeun, imagina tout de suite le parti qu'on pourrait tirer d'un tel endroit.
"-On pourrait construire ici un coliseum, hein chef ! lança-t-il au centurion.On pourrait même y aménager une plage d'herbe . Bert-plage,ce serait marrant, non ?
Ce dernier ne répondit pas, tout au plaisir de savourer le spectacle de cette tribu des Berts agenouillés devant lui ,leurs armes formant un tas ausi élevé qu'un tas de moules une nuit de braderie.
 Autour de Matarix et de son adjoint Clebbar, les Gauloises blondes, les Gauloises brunes et les Mégots comme les appelait Foetus qui trouvait là ses semblables, tout ce monde tremblait et implorait déjà.
 Matarix, homme de haute stature,la barbe et la tignasse abondantes,ne semblait pas à l'aise .
-"Salut à toi, noble Centurion, commença-t-il.Tu es ici dans une tribu pacifique qui ne cherche qu'à cultiver le bien-vivre . Ni les Romains,ni les Belges ni les Lislois,nos voisins, et leurs dieux Lydéric et Pinard n'ont eu à se plaindre de nous .Epargne nos vies,ô centurion ! Nous souhaitons nous mettre sous la protection de Rome et nous nous mettons à ton service !
Rictus voulut se gratter la tête mais son casque l'en empêcha...                                 
à suivre

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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /2009 08:00

ALLEZ...LES BERTS ! (5)

Ave lectores ! Attention,il n'y a pas de résumé . Commencez la lecture par le texte daté du 5/8

C'est Cirrhus, surnommé Cirrhose, un de ses adjoints réputé pour avoir "la descente facile" mais très intelligent quand il n'était pas chargé qui lui souffla la solution.
 -"Centurion, dit-il, pense que c'est le coq gaulois qui donne le signal du lever à nos ennemis.Pour les surprendre il suffit de les attaquer avant le chant du coq !"
Cette idée plut à Rictus qui passa ainsi une bonne nuit malgré le raffût des oiseaux nocturnes et le hurlement des loups.
 Dès la cinquième heure donc, la centurie était en ordre de marche. Les hommes allaient se mettre en route quand deux émissaires gaulois se présentèrent. Ils portaient sous leur blouse des braies,une espèce de pantalons larges et même flottants . Aux pieds ils avaient de courtes bottes de cuir.
-"Nous sommes envoyés par notre chef, Matarix, le roi de la tribu des Berts, annoncèrent-ils, en se prosternant. Hier, nous vous avons vu arriver et vous installer . Nous ne sommes pas des ennemis du peuple romain . Nos ennemis, ce sont les barbares germains.
 -Tu mens ! coupa Rictus portant déjà la main au glaive . Tu viens d'Isla !
-Non,non, reprirent en choeur les deux Gaulois devenus livides . Les Lislois sont de l'autre côté de la rivière Deûle et en plus nos rois ne sont pas très amis ! Matarix,notre chef nous envoie pour te prier O Caesar ! d'accepter cette offrande de bienvenue et de paix.
 L'un des Gaulois sort alors de son falzar-braie un torque en or massif, un collier ciselé de grande valeur.!
 - Je ne suis pas le vénéré pro-consul Caiüs Julius Caesar, reprit Rictus, en soupesant en douce le bijou. Je suis centurion de l'illustrissime Xième Légion . Allez dire à Matarix qu'à la onzième heure je marcherai vers son village et que si, lui même et tous ceux qui habitent avec lui ne s'agenouillent pas sans armes devant l'aigle romaine, je les égorgerai tous ! Partez ! Allez... les Berts !

                                                                                                     à suivre...

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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 08:00

Ave lectores ! Attention,il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte daté du 5 août.

 

"Chef, une petite !" entendit-on venant de plusieurs endroits du camp. C'était une tradition à la Septieme Centurie : une fois le campus délimité, les corvées faites, les guetteurs mis en place,le repas pris et les premiers rots tonitruants entendus, les hommes aimaient se délasser autour du feu de Foetus.
C'est là qu'ils ressassaient leurs chants guerriers et beaucoup plus rarement lyriques. Au chant connu de tous les légionnaires "Tiens, voilà les Romains " succédait parfois "Sole Mio" ,une chanson douce et nostalgique pour une belle Romaine,tendre comme un coeur de laitue.
 Ce soir là, dans la profonde forêt du Nord de la Gaule, ils se séchaient et ils entonnèrent un chant de circonstance :
"Dans la forêt lointaine, on entend le hibou ;
 du haut de son grand chêne, il répond au hibou ...
Coucou le hibou, coucou le hibou, coucou le hibou, coucou !"
 Attendrissant .
 C'est là aussi, autour du feu ,que ces hommes de guerre, ces demi-brutes, écoutaient bouche-bée, les yeux mi-clos,les récits que leur faisait Rictus, un peu comme une maman qui endort son bébé. Ils étaient friands de ces histoires - toujours les mêmes - qui leur racontaient la naissance de Rome, les batailles célèbres, la vie vertueuse ou les exploits de Cincinnatus, de Torquatus et même d'Ulysse le roi d'Ithaque.
 Mais ce soir là, Rictus n'avait pas envie de prolonger la veillée. Il devait réfléchir à la manière de surprendre les Gaulois le lendemain.
Il se laissa aller quand même à en raconter une bien bonne, de son point de vue ; celle qui fait rire tous les centurions quand ils se réunissent en séminaire ; celle de Papirius Cursor,coureur marathonien célèbre, qui, alors qu'il était général et qu'il faisait la guerre à un peuple du Sud de l'Italie, se vit demander un soir par ses cavaliers épuisés par un rude combat de les dispenser de corvée - Je vous dispense de caresser aujourd'hui votre cheval quand vous en descendrez !" répondit-il.
 "Allez, maintenant tout le monde au pieu ! Et Rictus se retira pour réfléchir à l'offensive du lendemain

 

à suivre

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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /2009 23:50

Ave lectores : attention il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte daté du 5 août .

 

-"Rictus, Rictus, dit l'un. Il y a un village de Gaulois droit devant,avec des huttes, du feu et des hommes chevelus immenses !
 Rictus ne s'étonna pas. Il savait bien qu'il était dans "la Gaule Chevelue" loin de la Cisalpine qui lui était si familière. Mais, où était-il exactement ? Alors là, mystère. Il monta dans son chariot et sortit de sa malle en peau de zébu sa carte sur papyrus.
 -Qu'est-ce-que vous voulez que je foute de ça ? grommela-t-il.Ces technocrates de géographes ont marqué sans aucune précision des noms de peuples ou de tribus. Ah, ils s'en foutent complètement à Rome !
 Minibus, viens ici. Tu lis comme moi :Belges,Ménapiens,Nerviens ,non ?
-Oui, Rictus, répondit Minibus. Surtout pour faire plaisir à son chef car il ne savait pas lire. Il ne faisait que passer près du chariot.
 -Et là, tu vois bien une rivière Deûle et un ruisseau Le Bucquet et c'est pas écrit Isla ,là ?...
 
Et vous les deux essouflés, continua Rictus,vous avez bien vu une rivière là-bas ?
-Non, Rictus, s'excusèrent blêmes les deux estafettes entre deux respirations.
-Bon, ça ne fait rien !,reprit le centurion qui retrouva aussitôt le sens tactique que ses supérieurs appréciaient.
 Il ne pouvait  quan même pas demander à ses hommes éreintés de livrer bataille maintenant . En outre, si les Gaulois opposaient une forte résistance,il serait pris par la nuit sur un terrain qu'il ne connaissait pas.
 -On s'arrête ici, cria-t-il. Demain on s'occupera des Gaulois. Installez le camp ! Dispositions habituelles pour la nuit ! Foetus, allume le feu !
Le feu, c'était la spécialité de Foetus. Tout le monde l'appelait ainsi vu sa petite taille, y compris celle du cerveau, et son habileté, telle les fêtus de paille à enflammer le bûcher.
-Radius et Cubitus, vous prendrez la première veille,commanda le centurion.Il avait grande confiance dans ces deux là qu'il considérait comme ses bras armés...

à suivre

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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /2009 22:26

-"Alanus, avance nom de Zeus !" hurla pour la nième fois de la journée le centurion qui préférait toujours en appeler à Zeus plutôt qu'à Jupiter pour prouver sa connaissance de la culture grecque. Face au peu de réaction de son soldat,il réïtéra son ordre et y ajouta même un "-Alanus, t'es qu'un tire au cul !".
 Alanus n'en pouvait plus, il était au bout du bout comme disent certains spécialistes en anatomie. Et il n'était pas le seul à être à l'extrêmité de ses forces ; aussi, en fin psychologue formé à l' 'Institut Romain de Psychologie Sociale Militaire,le centurion fixa un dernier objectif :
 -" Allez , encore une heure de marche ! et on chante pour se dynamiser !"
 La petite troupe se mit donc à chanter en cadence :
 
Aïe hi , Aïe oh , nous allons au boulot,
 avec nos longs couteaux ,pour tuer des Gallo"
.
 Mais la progression était difficile. Une pluie fine tombait depuis le matin. On était pourtant en mai et les augures de la météo avaient prédit un printemps et un été très secs compte tenu du réchauffement de la botte italienne . Une fois de plus ils se sont trompés, ricanaient certains dans les rangs .
 La centurie, ou plutôt les quatre-vingts hommes sur cent qui restaient marchaient dans la forêt dense sur des sentiers souvent boueux.
Même l'âne, leur mascotte,peinait. Il était entré dans la Septième Centurie en même temps que le centurion Rictus. Un gars bien ce Rictus . Une grande gueule mais un gars bien .Son nom complet était Caïus Tumulus Rictus. Le surnom lui venait de son bec de lièvre de naissance. Affectueusement et entre eux, ses hommes, jamais en retard d'une plaisanterie de bas niveau l'appelaient "double-raie".
En attendant ils marchaient , ils marchaient parce qu'il fallait marcher.
Soudain, les deux éclaireurs qui avaient 1 heure d'avance sur le peloton-centurion revinrent essouflés.
-"' Rictus ! Rictus! prononça l'air apeuré le premier. "Rictus ! Rictus ! reprit le second...
        à suivre


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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 21:14

AVE LECTORES !
 On y va ! Comme Jules César qui s'est décidé, après hésitation, à franchir le Rubicon pour marcher avec ses légions sur Rome, j'ai décidé de vous conter une partie de la glorieuse histoire d'un centurion et de ses hommes, venus vivre quelque temps à Lambersart.
 La présence des Romains dans notre secteur ne fait en effet aucun doute : la preuve en est que les Marquettois plus fouineurs ou plus chanceux que les Lambersartois ont découvert dans leur sol, il n'y a pas bien longtemps, des sesterces, pièces de monnaie très utilisées à l'époque de notre ami Jules.
 Nous, on n'a pas eu les sesterces mais on a hérité d' un aspergilus fumigatus qui est au service de l'Etat Civil ce qu'une gousse d'ail est à un  baiser romantique .
Qui  donc est venu à Lambersart ?
On en n'a pas beaucoup parlé dans les huttes gauloises ni dans les époques historiques qui ont suivi car la mission des hommes valeureux que je vais honorer ici, était et devait rester secrète. Même Super Jules ,dans ses "Commentaires sur la Guerre des Gaules" n'y a pas fait allusion . Pourtant, en 55 avant Jésus-Christ, une unité de légion romaine a bien campé chez nous.
 Voici donc la véritable fausse histoire de LA SEPTIEME CENTURIE ! *

*

Les historiens en mal d'exactitude objecteront certainement qu'il n' y avait pas plus de 6 centuries dans une cohorte. C'est vrai mais c'est bien la preuve que cette SEPTIEME CENTURIE était secrète, tout comme l'héroïque 7ième compagnie.

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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 08:00

Au hasard de mes lectures comme je l'écrivais dans le texte précédent...
Ce hasard vient de me livrer un article signé Jacques de Launay,publié en août 1973 dans Historama.Quelle surprise !
J'ignorais que Hitler fût venu si près de Lambersart en mai 1940 , presque en touriste avec 2 de ses camarades de la guerre 1914-1918 .
 C'était le 29 mai . Son avion l'avait déposé à Cambrai et quand il est arrivé à Lille on se battait encore dans les faubourgs, en particulier à Canteleu. La Werhrmacht poussait nos troupes vers Dunkerque. Après un repas pris avec le général von Reichenau qui l'accueillait, Hitler et ses deux amis se sont dirigés, en voiture blindée, vers la frontière franco-belge en passant par La Madeleine,le Croisé-Laroche et la grand-place de Tourcoing où en 1917 ill avait reçu l'insigne de la Croix de Fer.
Puis la Mercédès a pris la direction de Wervicq et celle de Comines-Belgique où Hitler avait résidé 2 mois en 1914 à l'estaminet " Le Fossoyeur" ! Voilà qui ne s'invente pas !
 La balade s'est poursuivie par " Warneton et la ferme Potié d'où chaque matin de l'automne 1914, Hitler partait avec ses camarades vers les tranchées de Messines, à l'assaut du Mont Kemmel et des défenses d'Ypres." C'est là qu'il a été blessé une première fois .
A Messines, pendant ses loisirs, Hitler a peint des aquarelles et, pour aider le curé il a aussi repeint l'intérieur de l'église ! On rêve !
Avant de regagner Lille et Cambrai il est repassé par Warneton et Ploegstert (le Bizet) où, en 1914, face à lui, se battait un major anglais qui deviendra célèbre...Winston Churchill.


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Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /2009 23:21

La vie municipale au mois d'août,à Lambersart comme ailleurs, entre en léthargie. Ce qui ne veut pas dire que rien ne se passe. Dans les services les fonctionnaires fonctionnent ! Ils gèrent les affaires dites "courantes" en espérant qu'elles ne deviendront pas galopantes avant le retour de leurs collègues.
 Chez les blogueurs on se prépare aussi au sommeil estival. Chacun sa technique.
D.Vinckier,par exemple,mon collègue élu lommois, s'est choisi une pile de livres qui lui donneront certainement l'occasion d'en faire les analyses. Moi, comme d'habitude,je vais laisser le hasard choisir pour moi. Je vais butiner !
 Et le blog ? Il faudrait comme me le suggère D. Vinckier comme d'autres amis lecteurs déjà , que je pense à éditer les textes . Pourquoi pas ?
Je pourrais faire un essai avec- entre autres textes- ce que j'avais écrit l'an dernier en août : "Les 7 Coquillards " ou la véritable fausse histoire des coquilles St-Jacques qui ornent le blason de Lambersart. Sans doute faudrait-il agrémenter les textes de quelques dessins humoristiques. Alors, si quelqu'un a le crayon qui le chatouille...j'en serais ravi !
Pour cette année, je pense me lancer dans la véritable fausse histoire de "Lambersart à l'époque gallo-romaine" et plus précisément sous Jules César .
 Encore une belle contribution à l'Histoire en perspective ?.Peut-être, mais entre l'idée et la réalisation, il y a un Rubicon.*
*Petite rivière qui séparait la Gaule de l'Italie et que le Sénat romain interdisait de franchir en armes. Ce que César a fait avec ses légions ."Franchir le Rubicon" est donc synonyme de prendre une décision hardie et lourde de conséquences


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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 22:32

La ville de Lambersart va bientôt connaître un grand moment.: Sus à l'agent pathogène ! Il faut qu'il meure pour que le service de l'Etat Civil retrouve sa joie de vivre.
Les dernières informations me disent qu'une unité chimique spécialisée va le prendre par surprise , le week-end , à un moment où dans le silence de la mairie déserte, notre ennemi se déploie et se développe.
La stratégie et la tactique ont été arrêtées : on va enfumer , pas de quartier !
 Les consignes ont été données au personnel et aux élus :"Ouvrez les armoires, les tiroirs de bureau et les placards" . Il faut que le diphénolbarbicontuflipopocatepeltoukilimandjarodédété puisse pénétrer partout et tuer la bête immonde.
 "Rideau de fumée à la mairie de Lambersart" pourra titrer La Voix du Nord.
-"Y a pas de fumée sans feu !" ajoutera l'opposition.
Ce qui provoquera une conférence de presse du maire jurant que dans cette affaire "tout se fait en totale transparence !
" En toute transparence ? Faut voir.
 Qui dit qu'en ouvrant certains placards on ne trouvera pas des fonctionnaires ou des élus "oubliés" ou placés dans un placard doré ?
 Ce qui m'étonne aussi dans cette affaire, c'est que les délégués du personnel n'aient pas réagi vigoureusement à une atteinte intolérable à la vie privée des fonctionnaires quand on leur demande d'ouvrir leurs tiroirs ! Car, enfin, chacun sait bien que dans les fonds de tiroir des employés on peut trouver de vieux bonbons à la sève des pins , la photo du dernier né de la famille, un petit miroir de coquetterie ou tout simplement la seule agrafeuse du service qui fonctionne bien et qui s'appelle "Reviens !". Des choses tout à fait perso, donc.
 Enfin j'espère que le produit qui sera pulvérisé sera bien sec car il serait fâcheux de faire des taches sur les registres d'Etat Civil en transformant administrativement et définitivement Martine Poisson en Martine Poison.
 Plus j'y pense,plus je pense qu'il y a des risques dans cette opération qui, entre nous, n'est pas non plus très écologique. Où est le bon temps où pour purifier et assainir on faisait bouillir des marmites d'eucalyptus. Un extrait d'acte de naissance parfumé à l'eucalyptus, avouez que c'est classe !
 Mais n'allons ajouter le cas Liptus dans une affaire déjà bien compliquée.


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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /2009 17:22

Ma colère sur les auteurs du massacre de la vache passée,je me demande pourquoi j'ai écrit "pauvre siècle" à la fin de l'article précédent .
Au temps de la France rurale, (serais-je "rétro" à ce point ?) j'imagine qu'un garde-champêtre aurait enquêté sur cette affaire en allant interroger adultes et gamins qu'on aurait pu suspecter du méfait.
On en aurait beaucoup parlé "dans les chaumières".
Aujourd'hui,- autre siècle,pauvre siècle ? -, submergé par "les incivilités" et les petits délits et faute de pouvoir en identifier l'auteur, le procureur va  certainement classer l'affaire sans suite. C'est un fait divers.
 En admettant même que par hasard ou par une enquête chanceuse un adolescent (car c'est sans doute une gaminerie ) soit mis en cause, il sera convoqué par le juge des enfants et écoutera sagement la réprimande, la remontrance ou l'admonestation. Rideau.
Faut-il pour autant condamner les magistrats ? La magistrature,oui, sans aucun doute et encore plus depuis "Outreau".Mais, c'est un autre problème qui relève des politiques qui n'ont rien réglé. Pour ce qui est de juger et de sanctionner il faut reconnaître que ce ne sont pas choses faciles.
Deux faits récents me reviennent .
 L'autre jour, au cours d'une cérémonie, j'ai été invité à remettre une médaille à un jeune qui avait réussi une épreuve sportive. Rien d'anormal,sauf que pendant la réception qui a suivi quelqu'un est venu me dire "-ça ne vous dérange pas de féliciter un des pires délinquants du quartier ?" .
 Et quelques jours plus tard un autre concitoyen s'étonnait auprès de moi qu'on pût donner du travail à la mairie, même à temps partiel et limité, "-à une crapule alors que vous laissez de côté des petits gars courageux et sans histoires !".
 Impossible de convaincre le premier qu'on ne peut pas toujours condamner. Le second a compris que le travail d'intérêt général (T.I.G) était une sanction éducative.


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