Vendredi 14 août 2009
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08:00
Ave lectores ! Attention il n'y a pas de résumé. Commençez la lecture par le texte du 5/8.
Son sensus politicus l'amena vite à cette réflexion : la proposition de
Matarix n'était pas mauvaise . Que gagnerait-il,en effet, à égorger sur le champ ces Gaulois et à laisser violer les Gauloises,même si certains de ses légionnaires ne cachaient pas leur appétit
sexuel ?
Sa mission secrète en serait-elle facilitée ? Non . Au contraire,le village des Berts pourrait lui servir de base arrière.
"- Je ne peux décider seul, répondit Rictus. Il faut que j'en réfère à mon chef de cohorte qui fera son rapport au général
Labienus et c'est notre vénéré pro-consul Caïus Julius Caesar qui décidera ! Je vais envoyer sur le champ mon adjoint Virus pour qu'il les informe.
Virus était l'homme de confiance du centurion Rictus . Si on l'appelait Virus Malinus c'est bien parce qu'il savait s'infiltrer dans tous les milieux, dans tous les organes . Aussi bien miltaires
que politiques.
-"D'ici le retour de Virus,je m'installe ici avec mes hommes. Trois légionnaires entre chaque habitation ! Mes hommes doivent être bien nourris sinon...cuic ! Radius et Cubitus, à la première
veille !
-Ah,non protestèrent les intéressés. Pourquoi encore nous ?
-Vous me gonflez ! répondit Rictus en montrant militairement une partie de son anatomie que la Bible n'a jamais évoquée.
- Minibus, tu garderas les armes ! continua le centurion. Foetus, chauffe ma doudoune. Rassemblement pour la veillée dans deux heures. Ite ! "
Chez les Gauloises on se mit donc à faire fumer les chaudrons et à servir aux légionnaires du lard accompagné de lentilles, de pois-chiches et de fèves,le tout arrosé d'une bibine que certains
qualifiaient déjà de "pisse d'âne et qui n'avait rien à voir avec le bonum vinum romain qui,comme chacun sait réjouit le coeur de l'homme .
A l'heure dite, tout le monde se rassembla en demi cercle, assis devant Rictus en grand uniforme d'officier,portant même le casque avec couvre-joues et couvre-nuque.
"-Ce soir,je vais vous raconter la naissance de Rome !
- Aaaaah ! s'exclamèrent les légionnaires dont certains s'apprêtaient déjà à pleurer d'émotion.
-Vous, les Go-Go, les Gaulois, vous avez intérêt à écouter si vous voulez être intégrés dans notre empire.
- Il y a sept siècles,commença
Rictus....... à
suivre,mais ce n'est pas obligatoire...
Jeudi 13 août 2009
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08:00
Ave lectores ! Attention,il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte daté du 5/8.
Matarix voulut continuer mais le bruit sourd et cadencé d'une cavalerie au galop l'interrompit. -"C'est eux, c'est eux,crièrent
presque à l'unissson les Gaulois.
-Qui eux ? interrogea Rictus.
-C'est une sous-tribu du barbare Ambiorix répondit paniqué Matarix. Ce sont des sauvages. Ils viennent régulièrement voler nos oeufs et notre bon saucisson pur porc.
- Septième Centurie, en position ! ordonna Rictus. Il faut sauver le saucisson pur porc !
Aussitôt les jupettes des légionnaires frémirent au dessous des cottes de mailles ; des pieux furent fichés obliquement en terre pour arrêter les chevaux et, derrière la rangée de pieux,les
hommes se placèrent sur trois rangs.
Quand les Germains se pointèrent ils furent accueillis par une pluie de flèches . Aussi, comprenant vite qu'ils allaient prendre une rouste,ils firent demi-tour, étonnés et dépités. Leur chef ,
vexé de cette résistance inattendue, se retourna sur sa monture et en s'enfuyant lança :
- "Matarix ! Un jour tu paieras, on reviendra avec des casques à pointe !". Il y avait belle lurette que Matarix et ses ouailles avaient disparu du champ de bataille !
Quand il réapparut, il s'avança,honteux, vers Rictus. Il tenta de sauver la face en prétextant un besoin urgent et en expliquant qu'il n'est pas d'usage qu'un Bert,dont l'origine du nom signifie
"brillant" fuie ainsi devant l'ennemi. Les Romains ne furent pas dupes.
-" Tu vois Centurion, balbutia Matarix, notre rêve le plus cher serait de devenir Gallo-Romains. Nous en avons marre d'être la cible des Barbares. ! Si tu acceptes, Centurion, nous t'offrirons le
gîte,le couvert et,si tu le souhaites , une grande quantité de glands qui font notre réputation. ".
Les féaux qui entouraient Matarix opinaient du chef comme certaines statuettes dans les églises quand on glisse une pièce dans le tronc* ou comme les chiens en peluche dont la tête dodeline
sur la plage arrière des automobiles.
Rictus,comme s'il voulait "réfléchir dans sa tête", voulut se gratter de nouveau mais il en fut encore empêché par son casque...
*Comme il y a de moins en moins de gens qui déposent leur obole dans les troncs d'église, je donne tout de suite un deuxième exemple ,profane.
à suivre
Mercredi 12 août 2009
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08:00
Ave Lectores ! Attention il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte du
5/8.
Les deux émissiares berts partirent aussi vite qu'ils purent et, tenant parole, Rictus attendit la
ouzième heure avant de se placer devant ses légionnaires et de commander : "Lances sur l'épaule, gauche ! " La troupe s'ébranla. Quand ils eurent marché près d'une heure, Rictus et ses hommes
arrivèrent devant une grande et rare clairière de cette forêt nordique qui n'en finissait pas. Adossées à une rivière, la Deûle certainement,une trentaine de huttes mais aussi des habitations en
bois et en torchis formaient un demi-cercle.Quelques unes avaient un étage sur lequel étaient entreposés du blé,de l'orge,des ails,des oignons,des fromages et des salaisons diverses.
Dans un enclos, des chevaux,des cochons,des vaches et des oies semblaient faire bon ménage Les oies étaient d'une espèce bien particulière : des oies de la Cessoie réputées être les plus bêtes de
Gaule mais que la tribu des Berts respectait car elles annonçaient un temps venteux quand elles criaillaient et agitaient leurs ailes.
Les Romains qui depuis des jours marchaient sous les hautes futaies étaient impressionnés par cet espace et ce terrain dégagé . Cirrhus, encore à jeun, imagina tout de suite le parti qu'on pourrait
tirer d'un tel endroit.
"-On pourrait construire ici un coliseum, hein chef ! lança-t-il au centurion.On pourrait même y aménager une plage d'herbe . Bert-plage,ce serait marrant, non ?
Ce dernier ne répondit pas, tout au plaisir de savourer le spectacle de cette tribu des Berts agenouillés devant lui ,leurs armes formant un tas ausi élevé qu'un tas de moules une nuit de
braderie.
Autour de Matarix et de son adjoint Clebbar, les Gauloises blondes, les Gauloises brunes et les Mégots comme les appelait Foetus qui trouvait là ses semblables, tout ce monde tremblait et
implorait déjà.
Matarix, homme de haute stature,la barbe et la tignasse abondantes,ne semblait pas à l'aise .
-"Salut à toi, noble Centurion, commença-t-il.Tu es ici dans une tribu pacifique qui ne cherche qu'à cultiver le bien-vivre . Ni les Romains,ni les Belges ni les Lislois,nos voisins, et leurs dieux
Lydéric et Pinard n'ont eu à se plaindre de nous .Epargne nos vies,ô centurion ! Nous souhaitons nous mettre sous la protection de Rome et nous nous mettons à ton service !
Rictus voulut se gratter la tête mais son casque l'en
empêcha...
à suivre
Mardi 11 août 2009
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08:00
ALLEZ...LES BERTS ! (5)
Ave lectores ! Attention,il n'y a pas de résumé . Commencez la lecture par le texte daté du 5/8
C'est Cirrhus, surnommé Cirrhose, un de ses adjoints réputé pour avoir "la descente facile" mais très intelligent quand il n'était pas chargé qui
lui souffla la solution.
-"Centurion, dit-il, pense que c'est le coq gaulois qui donne le signal du lever à nos ennemis.Pour les surprendre il suffit de les attaquer avant le chant du coq !"
Cette idée plut à Rictus qui passa ainsi une bonne nuit malgré le raffût des oiseaux nocturnes et le hurlement des loups.
Dès la cinquième heure donc, la centurie était en ordre de marche. Les hommes allaient se mettre en route quand deux émissaires gaulois se présentèrent. Ils portaient sous leur blouse des
braies,une espèce de pantalons larges et même flottants . Aux pieds ils avaient de courtes bottes de cuir.
-"Nous sommes envoyés par notre chef, Matarix, le roi de la tribu des Berts, annoncèrent-ils, en se prosternant. Hier, nous vous avons vu arriver et vous installer . Nous ne sommes pas des
ennemis du peuple romain . Nos ennemis, ce sont les barbares germains.
-Tu mens ! coupa Rictus portant déjà la main au glaive . Tu viens d'Isla !
-Non,non, reprirent en choeur les deux Gaulois devenus livides . Les Lislois sont de l'autre côté de la rivière Deûle et en plus nos rois ne sont pas très amis ! Matarix,notre chef nous envoie
pour te prier O Caesar ! d'accepter cette offrande de bienvenue et de paix.
L'un des Gaulois sort alors de son falzar-braie un torque en or massif, un collier ciselé de grande valeur.!
- Je ne suis pas le vénéré pro-consul Caiüs Julius Caesar, reprit Rictus, en soupesant en douce le bijou. Je suis centurion de l'illustrissime Xième Légion . Allez dire à Matarix qu'à la
onzième heure je marcherai vers son village et que si, lui même et tous ceux qui habitent avec lui ne s'agenouillent pas sans armes devant l'aigle romaine, je les égorgerai tous ! Partez !
Allez... les Berts !
à suivre...
Lundi 10 août 2009
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08:00
Ave lectores ! Attention,il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte
daté du 5 août.
"Chef, une petite !" entendit-on venant de plusieurs endroits du camp. C'était une tradition à la Septieme Centurie : une fois le campus délimité,
les corvées faites, les guetteurs mis en place,le repas pris et les premiers rots tonitruants entendus, les hommes aimaient se délasser autour du feu de Foetus.
C'est là qu'ils ressassaient leurs chants guerriers et beaucoup plus rarement lyriques. Au chant connu de tous les légionnaires "Tiens, voilà les Romains " succédait parfois "Sole Mio" ,une
chanson douce et nostalgique pour une belle Romaine,tendre comme un coeur de laitue.
Ce soir là, dans la profonde forêt du Nord de la Gaule, ils se séchaient et ils entonnèrent un chant de circonstance :
"Dans la forêt lointaine, on entend le hibou ;
du haut de son grand chêne, il répond au hibou ...
Coucou le hibou, coucou le hibou, coucou le hibou, coucou !" Attendrissant .
C'est là aussi, autour du feu ,que ces hommes de guerre, ces demi-brutes, écoutaient bouche-bée, les yeux mi-clos,les récits que leur faisait Rictus, un peu comme une maman qui endort son
bébé. Ils étaient friands de ces histoires - toujours les mêmes - qui leur racontaient la naissance de Rome, les batailles célèbres, la vie vertueuse ou les exploits de Cincinnatus, de Torquatus
et même d'Ulysse le roi d'Ithaque.
Mais ce soir là, Rictus n'avait pas envie de prolonger la veillée. Il devait réfléchir à la manière de surprendre les Gaulois le lendemain.
Il se laissa aller quand même à en raconter une bien bonne, de son point de vue ; celle qui fait rire tous les centurions quand ils se réunissent en séminaire ; celle de Papirius Cursor,coureur
marathonien célèbre, qui, alors qu'il était général et qu'il faisait la guerre à un peuple du Sud de l'Italie, se vit demander un soir par ses cavaliers épuisés par un rude combat de les
dispenser de corvée - Je vous dispense de caresser aujourd'hui votre cheval quand vous en descendrez !" répondit-il.
"Allez, maintenant tout le monde au pieu ! Et Rictus se retira pour réfléchir à l'offensive du lendemain
à suivre
Vendredi 7 août 2009
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23:50
Ave lectores : attention il n'y a pas de résumé ! Commencez la lecture par le texte daté du 5 août .
-"Rictus, Rictus, dit l'un. Il y a un village de Gaulois droit devant,avec des huttes, du feu et des hommes chevelus immenses !
Rictus ne s'étonna pas. Il savait bien qu'il était dans "la Gaule Chevelue" loin de la Cisalpine qui lui était si familière. Mais, où était-il exactement ? Alors là, mystère. Il monta dans
son chariot et sortit de sa malle en peau de zébu sa carte sur papyrus.
-Qu'est-ce-que vous voulez que je foute de ça ? grommela-t-il.Ces technocrates de géographes ont marqué sans aucune précision des noms de peuples ou de tribus. Ah, ils s'en foutent
complètement à Rome !
Minibus, viens ici. Tu lis comme moi :Belges,Ménapiens,Nerviens ,non ?
-Oui, Rictus, répondit Minibus. Surtout pour faire plaisir à son chef car il ne savait pas lire. Il ne faisait que passer près du chariot.
-Et là, tu vois bien une rivière Deûle et un ruisseau Le Bucquet et c'est pas écrit Isla ,là ?...
Et vous les deux essouflés, continua Rictus,vous avez bien vu une rivière là-bas ?
-Non, Rictus, s'excusèrent blêmes les deux estafettes entre deux respirations.
-Bon, ça ne fait rien !,reprit le centurion qui retrouva aussitôt le sens tactique que ses supérieurs appréciaient.
Il ne pouvait quan même pas demander à ses hommes éreintés de livrer bataille maintenant . En outre, si les Gaulois opposaient une forte résistance,il serait pris par la nuit sur un
terrain qu'il ne connaissait pas.
-On s'arrête ici, cria-t-il. Demain on s'occupera des Gaulois. Installez le camp ! Dispositions habituelles pour la nuit ! Foetus, allume le feu !
Le feu, c'était la spécialité de Foetus. Tout le monde l'appelait ainsi vu sa petite taille, y compris celle du cerveau, et son habileté, telle les fêtus de paille à enflammer le bûcher.
-Radius et Cubitus, vous prendrez la première veille,commanda le centurion.Il avait grande confiance dans ces deux là qu'il considérait comme ses bras armés...
à suivre
Jeudi 6 août 2009
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-"Alanus, avance nom de Zeus !" hurla pour la nième fois de la journée le centurion qui préférait toujours en appeler à Zeus plutôt
qu'à Jupiter pour prouver sa connaissance de la culture grecque. Face au peu de réaction de son soldat,il réïtéra son ordre et y ajouta même un "-Alanus, t'es qu'un tire au cul !".
Alanus n'en pouvait plus, il était au bout du bout comme disent certains spécialistes en anatomie. Et il n'était pas le seul à être à l'extrêmité de ses forces ; aussi, en fin psychologue
formé à l' 'Institut Romain de Psychologie Sociale Militaire,le centurion fixa un dernier objectif :
-" Allez , encore une heure de marche ! et on chante pour se dynamiser !"
La petite troupe se mit donc à chanter en cadence :
Aïe hi , Aïe oh , nous allons au boulot,
avec nos longs couteaux ,pour tuer des Gallo" .
Mais la progression était difficile. Une pluie fine tombait depuis le matin. On était pourtant en mai et les augures de la météo avaient prédit un printemps et un été très secs compte tenu
du réchauffement de la botte italienne . Une fois de plus ils se sont trompés, ricanaient certains dans les rangs .
La centurie, ou plutôt les quatre-vingts hommes sur cent qui restaient marchaient dans la forêt dense sur des sentiers souvent boueux.
Même l'âne, leur mascotte,peinait. Il était entré dans la Septième Centurie en même temps que le centurion Rictus. Un gars bien ce Rictus . Une grande gueule mais un gars bien .Son nom complet
était Caïus Tumulus Rictus. Le surnom lui venait de son bec de lièvre de naissance. Affectueusement et entre eux, ses hommes, jamais en retard d'une plaisanterie de bas niveau l'appelaient
"double-raie".
En attendant ils marchaient , ils marchaient parce qu'il fallait marcher.
Soudain, les deux éclaireurs qui avaient 1 heure d'avance sur le peloton-centurion revinrent essouflés.
-"' Rictus ! Rictus! prononça l'air apeuré le premier. "Rictus ! Rictus ! reprit le second... à suivre
Mercredi 5 août 2009
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AVE LECTORES !
On y va ! Comme Jules César qui s'est décidé, après hésitation, à franchir le Rubicon pour marcher avec ses légions sur Rome, j'ai décidé de vous conter une partie de la glorieuse histoire
d'un centurion et de ses hommes, venus vivre quelque temps à Lambersart.
La présence des Romains dans notre secteur ne fait en effet aucun doute : la preuve en est que les Marquettois plus fouineurs ou plus chanceux que les Lambersartois ont découvert dans leur
sol, il n'y a pas bien longtemps, des sesterces, pièces de monnaie très utilisées à l'époque de notre ami Jules.
Nous, on n'a pas eu les sesterces mais on a hérité d' un aspergilus fumigatus qui est au service de l'Etat Civil ce qu'une gousse d'ail est à un baiser romantique .
Qui donc est venu à Lambersart ?
On en n'a pas beaucoup parlé dans les huttes gauloises ni dans les époques historiques qui ont suivi car la mission des hommes valeureux que je vais honorer ici, était et devait rester secrète.
Même Super Jules ,dans ses "Commentaires sur la Guerre des Gaules" n'y a pas fait allusion . Pourtant, en 55 avant Jésus-Christ, une unité de légion romaine a bien campé chez nous.
Voici donc la véritable fausse histoire de LA SEPTIEME CENTURIE ! *
*
Les historiens en mal d'exactitude objecteront certainement qu'il n' y avait pas plus de 6 centuries
dans une cohorte. C'est vrai mais c'est bien la preuve que cette SEPTIEME CENTURIE était secrète, tout comme l'héroïque 7ième compagnie.
Mardi 4 août 2009
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08:00
Au hasard de mes lectures comme je l'écrivais dans le texte précédent...
Ce hasard vient de me livrer un article signé Jacques de Launay,publié en août 1973 dans Historama.Quelle surprise !
J'ignorais que Hitler fût venu si près de Lambersart en mai 1940 , presque en touriste avec 2 de ses camarades de la guerre 1914-1918 .
C'était le 29 mai . Son avion l'avait déposé à Cambrai et quand il est arrivé à Lille on se battait encore dans les faubourgs, en particulier à Canteleu. La Werhrmacht poussait nos troupes
vers Dunkerque. Après un repas pris avec le général von Reichenau qui l'accueillait, Hitler et ses deux amis se sont dirigés, en voiture blindée, vers la frontière franco-belge en passant par La
Madeleine,le Croisé-Laroche et la grand-place de Tourcoing où en 1917 ill avait reçu l'insigne de la Croix de Fer.
Puis la Mercédès a pris la direction de Wervicq et celle de Comines-Belgique où Hitler avait résidé 2 mois en 1914 à l'estaminet " Le Fossoyeur" ! Voilà qui ne s'invente pas !
La balade s'est poursuivie par " Warneton et la ferme Potié d'où chaque matin de l'automne 1914, Hitler partait avec ses camarades vers les tranchées de Messines, à l'assaut du Mont Kemmel
et des défenses d'Ypres." C'est là qu'il a été blessé une première fois .
A Messines, pendant ses loisirs, Hitler a peint des aquarelles et, pour aider le curé il a aussi repeint l'intérieur de l'église ! On rêve !
Avant de regagner Lille et Cambrai il est repassé par Warneton et Ploegstert (le Bizet) où, en 1914, face à lui, se battait un major anglais qui deviendra célèbre...Winston Churchill.
Samedi 1 août 2009
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23:21
La vie municipale au mois d'août,à Lambersart comme ailleurs, entre en léthargie. Ce qui ne veut pas dire que rien ne se passe. Dans les services
les fonctionnaires fonctionnent ! Ils gèrent les affaires dites "courantes" en espérant qu'elles ne deviendront pas galopantes avant le retour de leurs collègues.
Chez les blogueurs on se prépare aussi au sommeil estival. Chacun sa technique.
D.Vinckier,par exemple,mon collègue élu lommois, s'est choisi une pile de livres qui lui donneront certainement l'occasion d'en faire les analyses. Moi, comme d'habitude,je vais laisser le hasard
choisir pour moi. Je vais butiner !
Et le blog ? Il faudrait comme me le suggère D. Vinckier comme d'autres amis lecteurs déjà , que je pense à éditer les textes . Pourquoi pas ?
Je pourrais faire un essai avec- entre autres textes- ce que j'avais écrit l'an dernier en août : "Les 7 Coquillards " ou la véritable fausse histoire des coquilles St-Jacques qui ornent le
blason de Lambersart. Sans doute faudrait-il agrémenter les textes de quelques dessins humoristiques. Alors, si quelqu'un a le crayon qui le chatouille...j'en serais ravi !
Pour cette année, je pense me lancer dans la véritable fausse histoire de "Lambersart à l'époque gallo-romaine" et plus précisément sous Jules César .
Encore une belle contribution à l'Histoire en perspective ?.Peut-être, mais entre l'idée et la réalisation, il y a un Rubicon.*
*Petite rivière qui séparait la Gaule de l'Italie et que le Sénat romain interdisait de franchir en armes. Ce que César a fait avec ses légions ."Franchir le
Rubicon" est donc synonyme de prendre une décision hardie et lourde de conséquences
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