VIOLONCELLISTE

Publié le par lambersart-yvon cousin

Ce matin les enfants des écoles ont brûlé Monsieur Carnaval parce que , comme il est de tradition, brûler Carnaval, c'est brûler la fin de l'hiver pour laisser place au printemps.

Le soleil aidant, les enfants , les parents et les enseignants ont pris plaisir à voir brûler le bûcher .

J'ai pris moi aussi plaisir en assistant à l'Ecole de Musique à la première évaluation, publique, des élèves de la classe de violoncelle.

Ils étaient une dizaine qui ont joué individuellement pendant quelques minutes devant leurs parents et les deux membres du jury. Pour certains, à 8 ans, c'était leur premier examen.
Tous ont été reçus a proclamé Jean Luc Baelden, le directeur de l'école avec, pour la majorité d'entre eux une mention « Bien ».

Parmi les candidats s'était glissé un homme d'une quarantaine d'années. Inscrit depuis septembre, il a obtenu la mention « Très Bien ».
J'ai beaucoup apprécié sa participation au milieu des jeunes. C'est une marque de modestie, de courage aussi, car il n'est jamais aisé « de se frotter » ainsi à des cerveaux et des doigts parfois plus vifs ou plus habiles. Et eux, quels sentiments ont-ils éprouvés face à cette présence inhabituelle , à un âge où ils jugent souvent l'adulte comme une 'autorité ?

Mais, devant la partition et l'instrument n'y a t il pas égalité d'effort et de plaisir ?

C'était , ce matin , une belle preuve que la musique peut être aussi un vrai lien entre les générations.

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