TEL EST PUNI QUI CROYAIT PUNIR

Publié le par lambersart-yvon cousin

 

L'A.E.H. ? Académie Européenne d'Hypnose , ça vous dit quelque chose ?

C'est la société qui s'est installée un temps à Lambersart pour y dispenser des formations dans les salons du Centre Ch. De Gaulle, parfois hors des conditions définies en Conseil Municipal, parfois à des tarifs de location contestables.
Après vérification avec mes amis,  j'ai donc dénoncé publiquement ces anomalies et je les ai condamnées ici même, sur ce blog, en signalant malicieusement que Mme Brigitte Astruc était l'adjointe au maire déléguée et donc responsable de la gestion de ces salles ; et qu'en outre, sa fille était indirectement bénéficiaire de ces conditions de location anormales puisqu'elle travaillait dans cette société et en était même associée.

Sans doute pour ne pas étaler au grand jour les détails de l'affaire, Mme Brigitte Astruc a eu la sagesse de rester coi. Tout au plus, pour se défendre, a- t- elle fait remarquer qu'elle avait découvert tardivement ( deux après !!!), le changement de domicile de la société de sa fille !!! . Ce qui entraînait de facto une augmentation des prix de location des salles puisque ladite société ne pouvait plus bénéficier du tarif lambersartois . « Crois celle la, je t'en raconterai une autre » dit-on parfois.

L'affaire aurait pu en rester là...sauf que l'A.E.H. ne l'a pas entendu de cette façon . Y a t il eu « conseil de famille  » réunissant Mme Astruc, sa fille et son conjoint M. Descazeaux ( directeur de la société) ? Une plainte en référé (urgence) a été déposée arguant d'un préjudice pour l'AEH et m'intimant comme à mon collègue B. Coffyn, l'ordre de retirer de nos blogs les écrits relatifs à cette affaire . Là aussi, on pouvait s'attendre à un dépôt de plainte pour diffamation mais probablement que la crainte d'un grand déballage public , mêlant les noms politiquement marqués et sensibles que vous connaissez , a dû faire hésiter. Bien sûr, nous n'avions aucune intention  de retirer quoi que ce soit. Le tribunal devait donc trancher.

Et il a jugé que

faute d'avoir « qualifié précisément les faits » comme disent les juristes, ni même étayé leur plainte suffisamment , le tribunal a condamné M. Descazeaux et sa société A .E.H. à payer deux fois 1500 € , ainsi « qu'au paiement de tous les frais et dépens de la procédure ». Tel est puni qui croyait punir !

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