DEUX IMAGES DU PREMIER MAI

Publié le par lambersart-yvon cousin

Quel contraste ce premier mai !
Ici, le recueillement en hommage à Angélique . A Paris, des voyous déchaînés qui cassent sauvagement.
Dans un cas comme dans l'autre l'analyse des monstruosités est complexe, les causes en sont variées
J'espère que des mesures enfin efficaces empêcheront la racaille de nuire à nouveau. Nécessairement, pour le bien et la sécurité de tous, il faudra sans doute réduire certaines libertés: le droit d'expression quand il incite à la violence, le droit d'aller et venir quand on soupçonne l'agressivité etc... C'est dommage, mais la démocratie si belle et en même temps si fragile, ne le mérite-t-elle pas ?

Le viol et le meurtre d'Angélique ,ne peuvent aucunement se justifier, même si, comme cela se fait en cour d'assises, les avocats expliqueront que le comportement du meurtrier s'explique peut-être par son enfance ravagée, son adolescence viciée, sa situation sociale ou familiale dégradée, sa sexualité détraquée , ses pulsions incontrôlables et que sais-je encore...

Comme beaucoup je me suis demandé pourquoi cet homme qui avait déjà violé, était  sorti aussi vite de prison. Sans incriminer les juges, les psychiatres et autres spécialistes, j'éprouve une fois encore , (car les cas de récidive sont nombreux) un sentiment de malaise. Un malaise d'autant plus prégnant que je suis convaincu - à tort ou à raison – que qui a violé, violera.
Je ne m'étonne donc pas que certains demandent la mort pour ce type de criminels . Personnellement , je dois même réfréner cette idée pour certains crimes.
Que faire alors? Après avoir hésité je pense qu'il faut distinguer pénalement le viol du meurtre et les punir séparément : la prison pour le meurtre , la castration pour le viol. La castration physique me semble être la réponse la plus efficace aux graves pathologies et dérèglements sexuels puisque la castration chimique ne garantit pas , paraît-il, une suppression totale de la libido. Il faudrait bien sûr qu'une telle mesure soit rendue légale pour libérer le corps médical de ses contraintes déontologiques. Le débat serait certainement aussi orageux que celui qui a précédé la loi sur l'IVG.

Est-ce là une idée farfelue ? Compte tenu du nombre croissant de viols connus, je pense qu'il serait opportun que nos députés étudient les réponses possibles à cette misère sociale. Je vais solliciter Mme Liso , députée de notre quatrième circonscription pour qu'elle dépose une proposition de loi en ce sens.

 

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Henri 04/05/2018 19:08

Mais mon bon monsieur, peut être une savez vous pas que l'on peut violer autrement qu'avec un sexe ? alors la castration n'y changera rien ! le viol est un crime et doit être traité comme tel.