JEAN

Publié le par lambersart-yvon cousin

 JEAN

On a beau dire que la peine de le quitter ne doit pas faire oublier la chance de l'avoir connu,

On a beau se dire que vivre sans plus pouvoir communiquer n'est plus vivre et que peut-être il vaut mieux partir,

ça fait mal , très mal

. Mon cher Jean,

Même si ces dernières années tu étais atteint physiquement et que nos conversations ne pouvaient plus être que brèves , tu étais là .

Tu étais là pour ta famille , patriarche présent et référent : Jean... Jean...,Jean pour Mita; Papa pour tes trois filles, Pili pour les plus petits, et Jean pour tes nombreux amis .

Où est-il le Jean que j'ai connu ? L'adjoint au maire omniprésent, l'adjoint éminence grise, l'adjoint toujours en quête « d'axes de progrès » comme tu disais.

Où es-tu ,Jean , l'ami des vacances , l'entraîneur des longues marches sur les sentiers le long de la mer

. Où es-tu, Jean le bricoleur minutieux toujours prêt à dépanner les empotés

, Où es-tu ,Jean le prévoyant, inséparable de ton canif , de ton bout de ficelle « en dépannage »,

Où es-tu ,Jean le confident et le médiateur …?

Tu n'es certainement pas parti sans projets. Tu en as toujours eus.

Tu es parti nous préparer la place ou plaider notre cause et c'est ton sourire complice qui nous accueillera un jour.

Sur le faire-part mortuaire j'ai lu tout simplement : JEAN VANHECKE

. OUI, MAIS TU ÉTAIS TELLEMENT PLUS !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article